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LE MILLESIME 2010 DU CHATEAU DE POMMARD

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Château de Pommard 2010 : Et de trois !

Après les millésimes 2008 et 2009 de grande tenue, le millésime 2010 se dévoile enfin : il ne le cède en rien à ces prédécesseurs, perpétuant cette splendide série.

Une trilogie de garde.

Le Château de Pommard : un emblème de la grande Bourgogne vinicole

Ce cru parmi les plus prestigieux a renoué avec l’excellence pour le plus grand bonheur des amoureux du pinot noir sublimé par le remarquable terroir de Pommard.

Depuis que l’homme d’affaires Maurice Giraud a repris et entièrement rénové ce réputé domaine de Pommard en 2003, les vins n’ont cessé de surprendre et de progresser. Outre le bâti entièrement réhabilité par des compagnons du Tour de France hautement qualifiés, un travail d’expertise minutieux des parcelles a été effectué par le spécialiste français des terroirs, Claude Bourguignon. L’objectif était de mieux cerner la complexité toute bourguignonne de ce vaste domaine couvrant 20 hectares d’un seul tenant et formant à ce titre le plus grand clos de la Côte de Beaune. Conduite de la vigne et vinifications ont été confiées à Emmanuel Sala, ingénieur agronome ayant longtemps œuvré au domaine Jossmeyer, l’une des références alsaciennes. Aujourd’hui, le château de Pommard a retrouvé des vins dignes de sa prestigieuse histoire pluri-centenaire. Des vins amples et généreux, bien dans l’esprit de cette appellation mythique qu’est Pommard.

Château de Pommard  2010 : un cru exemplaire.

Petite récolte, grande concentration ! Il aura fallu trier les raisins avec rigueur mais la récompense était à ce prix avec un vin complet et complexe, onctueux et frais, laissant d’ores et déjà entrevoir toutes ses promesses.

D’une robe rubis pourpre intense aux reflets grenat, il développe des notes éclatantes de cerise griotte, de petites baies sauvages et d’humus, un joli bouquet soutenu par une touche légère de café et de vanille. La bouche puissante prend appui sur une structure très équilibrée aux tanins mûrs et déjà veloutés, à l’acidité bien fondue, ce qui lui confère beaucoup de fraîcheur. Sa finale longue réjouit le palais par son fruité très marqué et sa rondeur. L’on y distingue encore l’élevage justement dosé qui ne demande qu’à se fondre encore.

D’une excellente capacité de garde, on peut néanmoins commencer profiter de sa jeunesse fougueuse à condition de le marier à une viande rouge bien persillée comme une entrecôte ou une côte de bœuf, ou encore avec un carré d’agneau. On le servira à 15 ou 16°.

Prix : 69.50 €

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